

Daiyokai :
L'Atelier Breton où le Folklore Japonais Prend Vie
Tout est parti d'un constat simple en 2022 : impossible de trouver un masque Hannya abordable qui ne fasse pas "jouet en plastique". Les vrais masques en bois coûtaient une fortune (ce qui est compréhensible vu le travail de maître), et les copies Amazon étaient horribles vu que ça vient d'aliexpress.
J'ai décidé de faire mon propre masque : la précision de la technologie pour la forme, et la main de l'homme pour l'âme. Mon but ? Que vous puissiez tenir un objet qui a du "sens", une texture et une histoire, sans vous faire avoir par un masque wish. On sent la frustration d'une personne qui s'est fait avoir ? Oui.

De la "Flemme" à la passion = Dai Yokai
Daiyokai n'est pas né dans un bureau d'études, mais d'une discussion entre amis (et d'un peu de hasard).
Tout a commencé un soir de 2022, autour d'un verre avec mon meilleur ami Quentin (fondateur du Petit Konbini à Lille).
On refaisait le monde. Le Japon, je l'ai littéralement dans la peau avec mes tatouages (oui ça fait cliché), mais je n'avais pas encore de projet concret.
Quentin m'a lancé : "Ce serait trop cool que tu aies un projet autour du Japon, je pourrais te mettre en avant."
Sur le moment, j'ai eu un flash. J'ai repensé à mon ami d'enfance, Benj, qui n'arrêtait pas de me parler d'impression 3D. Au début, je ne comprenais pas l'intérêt, je trouvais ça trop technique, donc franchement : "flemme".
Mais ce soir-là, l'équation s'est faite : Folklore Japonais + Technologie 3D = Masques Oni ?
J'ai regardé sur mon téléphone si c'était techniquement possible. La réponse était oui. Je n'ai pas fait d'étude de marché : j'ai commandé ma première imprimante le soir même, sur un coup de tête puisque ça devait être un test de loisir.
Le résultat ?
J’ai tellement adoré que j'ai dû commander une deuxième imprimante deux semaines plus tard, puis une troisième (toujours dans l'abus) la semaine suivante pour fournir mes amis. L'aventure était lancée.
Savoir-Faire & Matériaux : Pourquoi ce n'est pas du plastique industriel
Ici, pas de dropshipping ni de produits "Wish" fragiles. Je travaille pour des artistes comme les tatoueurs, les Cosplayers, et les Collectionneurs.
Mon processus :
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La Technologie : J'utilise l'impression 3D pour sculpter les formes complexes des Yokai et Kami.
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L'Artisanat (Le "Vrai" Travail) : Une fois imprimé, le travail commence. Ponçage manuel minutieux, application d'apprêt, peinture acrylique au pinceau et vernis de protection.
Pourquoi le PETG ? Contrairement à la résine cassante ou au PLA standard qui fond au soleil, j'utilise le PETG.
C'est un thermoplastique reconnu pour sa haute résistance aux chocs, à la chaleur et sa durabilité. Votre masque est fait pour durer.
Note importante pour les Cosplayers : Je ne fournis ni la mousse de confort ni les attaches élastiques. Pourquoi ? Pour vous laisser la liberté totale. Que vous ayez un visage fin ou large, ou que vous souhaitiez simplement l'accrocher au mur, c'est à vous d'adapter la fixation à votre usage exact.

Mon but
Je veux partager ma passion du folklore japonais (Yokai) à travers mes masques. Que vous cherchiez la protection d'un Masque Kitsune ou la force d'un Masque Oni, chaque pièce qui sort de mon atelier en Bretagne porte une part de cette passion. J'espere continuer comme ça encore longtemps.
Merci à vous de faire partie de mon aventure et a toute les personnes qui ont cru en moi.
Jérémy - Dai Yokai
