Kuchisake-onna : La Véritable Histoire de la Femme à la Bouche Fendue
- DAI YOKAI
- il y a 6 jours
- 3 min de lecture
Le Japon n'est pas seulement le pays des temples zen. C'est aussi le berceau de légendes urbaines qui ont littéralement paralysé le pays de peur.
Parmi elles, une figure se détache, vêtue d'un long manteau et le visage caché par un masque chirurgical : la Kuchisake-onna (口裂け女).
Chez Daiyokai, nous sculptons des monstres pour qu'ils deviennent des objets d'art. Mais certaines légendes sont si viscérales qu'elles méritent plus qu'une simple statuette. Voici l'histoire de celle qui ne sourit jamais à moitié.
1. La Légende : "Watashi, Kirei ?" (Suis-je belle ?)
L'histoire se déroule généralement le soir, lorsqu'un enfant ou un étudiant rentre seul chez lui. Il croise une femme mystérieuse portant un masque chirurgical (chose courante au Japon pour éviter les maladies).
Elle l'arrête et pose une question simple : "Suis-je belle ?"
Si vous répondez "Non" : Elle sort une paire de grands ciseaux et vous tue sur le champ.
Si vous répondez "Oui" : Elle retire son masque, révélant une bouche fendue d'une oreille à l'autre, une blessure béante et sanglante. Elle demande alors : "Et maintenant ?"
Si vous criez ou dites non : Elle vous coupe en deux.
Si vous dites oui : Elle vous suit jusqu'à chez vous pour vous tuer sur le pas de votre porte (ou vous fend la bouche pour que vous lui ressembliez).
2. Origines : Du Samouraï à la Panique des Années 70
Comme beaucoup de Yokai, ses origines sont floues, mélangeant folklore ancien et hystérie moderne.
L'origine Edo : On raconte qu'elle était l'épouse d'un samouraï jaloux. La soupçonnant d'adultère ou la trouvant trop vaniteuse, il lui aurait fendu la bouche au sabre en hurlant : "Qui te trouvera belle maintenant ?". Elle est devenue un Onryō (esprit vengeur), rejoignant le panthéon des démons aux côtés des Oni et des Hannya.
La panique de 1979 : La légende a explosé à la fin des années 70. La rumeur s'est propagée si vite que des écoles japonaises ont organisé des retours en groupe pour protéger les élèves, et la police a augmenté ses patrouilles. C'est un cas rare où le folklore a impacté la vie réelle.
3. Comment lui survivre ? (Le Guide de Survie)
Contrairement aux démons classiques qui demandent la force brute, la Kuchisake-onna peut être déroutée par la ruse.
La réponse neutre : Dites-lui qu'elle est "moyenne" (Maa-maa). Cela la plongera dans la confusion, vous laissant le temps de fuir.
Les bonbons : On dit qu'elle adore les bonbons durs (Bekkoame). Lui en jeter peut la distraire.
La Pomade : Crier "Pomade" (Pomado) trois fois la ferait reculer (une référence possible à l'odeur du médecin qui l'a opérée).
4. Incarnez la Légende : Le Masque Articulé Daiyokai
La Kuchisake-onna est terrifiante parce qu'elle cache l'horreur sous un masque de normalité. Pour rendre hommage à cette légende, nous avons créé une pièce d'ingénierie artisanale unique : le Masque Kuchisake Articulé.
Ce n'est pas un masque figé. Grâce à un mécanisme interne, la mâchoire du masque suit les mouvements de votre propre bouche.
Effet "Trompe-l'œil" : Au repos, il ressemble à un demi-masque de samouraï ancien ou un masque chirurgical rigide.
L'Horreur Révélée : Dès que vous parlez (ou criez), la mâchoire s'ouvre pour révéler des dents décharnées et une chair à vif.
Finition Gore : Peint à la main avec des effets de "sang frais" pour un réalisme qui met mal à l'aise.
Ne racontez plus l'histoire. Devenez le cauchemar.
FAQ Spéciale Kuchisake-onna
La Kuchisake-onna existe-t-elle vraiment ? Bien qu'elle soit une légende urbaine, la panique qu'elle a causée en 1979 au Japon était bien réelle, forçant la police à intervenir pour protéger les écoliers.Quel masque porte la Kuchisake-onna ?Elle porte traditionnellement un masque chirurgical blanc. Dans notre version artisanale, nous avons réinterprété cela sous forme de masque rigide articulé pour le cosplay et l'horreur.Quelle est la différence entre Kuchisake-onna et Hannya ?La Kuchisake-onna est une légende urbaine moderne physique (un spectre qui tue dans la rue avec des ciseaux). La Hannya est un démon du théâtre Nô plus ancien, symbolisant la jalousie féminine de manière spirituelle.







