De la "Flemme" à la passion = Dai Yokai
Dai Yokai n'est pas né dans un bureau d'études, mais d'une discussion entre amis (et d'un peu de hasard).
Tout a commencé un soir de 2022, autour d'un verre avec mon meilleur ami Quentin (fondateur du Petit Konbini à Lille).
On refaisait le monde. Le Japon, je l'ai littéralement dans la peau avec mes tatouages (oui ça fait cliché), mais je n'avais pas encore de projet concret.
Quentin m'a lancé : "Ce serait trop cool que tu aies un projet autour du Japon, je pourrais te mettre en avant."
Sur le moment, j'ai eu un flash. J'ai repensé à mon ami d'enfance, Benj, qui n'arrêtait pas de me parler d'impression 3D. Au début, je ne comprenais pas l'intérêt, je trouvais ça trop technique, donc franchement : "flemme".
Mais ce soir-là, l'équation s'est faite : Folklore Japonais + Technologie 3D = Masques Oni ?
J'ai regardé sur mon téléphone si c'était techniquement possible. La réponse était oui. Je n'ai pas fait d'étude de marché : j'ai commandé ma première imprimante le soir même, sur un coup de tête puisque ça devait être un test de loisir.
J’ai tellement adoré que j'ai dû commander une deuxième imprimante deux semaines plus tard, puis une troisième (toujours dans l'abus) la semaine suivante pour fournir mes amis. L'aventure était lancée.

