Kezurata : Quand la Hannya se Brise (La Nouvelle Création Daiyokai)
- DAI YOKAI
- 1 janv.
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 3 janv.
Si vous suivez notre blog, vous avez lu notre Guide Ultime sur la Hannya. Vous savez qu'elle représente la douleur d'une femme transformée par la jalousie. Habituellement, les artisans cherchent à rendre son visage le plus lisse possible, comme un masque de théâtre Noh parfait.
Mais chez Daiyokai, nous avons voulu explorer l'autre facette du démon : ce qui se passe à l'intérieur.
La Genèse du modèle "Kezurata"
Le mot Kezuru signifie "raboter" ou "tailler" en japonais. Nous avons imaginé une Hannya dont la rage est si ancienne qu'elle a fini par craqueler son visage. Le modèle Kezurata n'est pas lisse. Il est texturé, strié, complexe. On dirait qu'il a été sculpté à coups de couteau dans un bois dur, ou qu'il s'agit d'une statue de temple usée par des siècles de vent.
Un défi technique et artistique
Contrairement à nos modèles classiques, le Kezurata demande un travail de peinture très spécifique.
Le jeu des ombres : Grâce à ses rainures profondes, nous utilisons des techniques de "Washing" (lavis) pour assombrir les creux et faire ressortir les reliefs.
L'effet "Matériau Brut" : Qu'il soit peint en Rouge ou en Noir , le but est de donner l'illusion qu'il n'est pas en plastique, mais en bois laqué ancien.
Où l'installer chez vous ?
C'est un masque qui a du caractère. Il est moins "traditionnel" et plus "moderne/dark".
Dans un bureau Gaming / Setup : La version noire ou bleue s'accorde parfaitement avec des lumières LED. Les reliefs accrochent la lumière colorée.
Sur une étagère industrielle : Il se marie très bien avec le métal et le bois brut.
En duo : Il contraste magnifiquement à côté d'un masque Kitsune Blanc très lisse. Le Yin et le Yang des textures.











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