Kezurata : Quand la Hannya se Brise (La Nouvelle Création Daiyokai)
- DAI YOKAI
- 1 janv.
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 6 jours
Si vous suivez notre blog, vous avez lu notre Guide Ultime sur la Hannya. Vous savez qu'elle représente la douleur d'une femme transformée par la jalousie. Habituellement, les artisans cherchent à rendre son visage le plus lisse possible, comme un masque de théâtre Noh parfait.
Mais chez Daiyokai, nous avons voulu explorer l'autre facette du démon : ce qui se passe à l'intérieur.
La Genèse du modèle "Kezurata"
Le mot Kezuru signifie "raboter" ou "tailler" en japonais. Nous avons imaginé une Hannya dont la rage est si ancienne qu'elle a fini par craqueler son visage. Le modèle Kezurata n'est pas lisse. Il est texturé, strié, complexe. On dirait qu'il a été sculpté à coups de couteau dans un bois dur, ou qu'il s'agit d'une statue de temple usée par des siècles de vent.
Un défi technique et artistique
Contrairement à nos modèles classiques, le Kezurata demande un travail de peinture très spécifique.
Le jeu des ombres : Grâce à ses rainures profondes, nous utilisons des techniques de "Washing" (lavis) pour assombrir les creux et faire ressortir les reliefs.
L'effet "Matériau Brut" : Qu'il soit peint en Rouge ou en Noir , le but est de donner l'illusion qu'il n'est pas en plastique, mais en bois laqué ancien.
Où l'installer chez vous ?
C'est un masque qui a du caractère. Il est moins "traditionnel" et plus "moderne/dark".
Dans un bureau Gaming / Setup : La version noire ou bleue s'accorde parfaitement avec des lumières LED. Les reliefs accrochent la lumière colorée.
Sur une étagère industrielle : Il se marie très bien avec le métal et le bois brut.
En duo : Il contraste magnifiquement à côté d'un masque Kitsune Blanc très lisse. Le Yin et le Yang des textures.











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