Aller au contenu
Dai Yokai

Masques inspirés du folklore japonais

Panier 0

Folklore japonais

Livres sur les yōkai : trois ouvrages de ma bibliothèque pour choisir

Mizuki, Matthew Meyer ou estampes japonaises : trois livres français de ma bibliothèque pour explorer les yōkai, selon ce que vous cherchez.

5 min de lecture
Publié le

Voici trois livres sur les yōkai de ma bibliothèque, avec des approches différentes : un dictionnaire de Shigeru Mizuki, le bestiaire de Matthew Meyer et un ouvrage sur les estampes japonaises. Ils sont tous en français. Le choix dépend surtout de ce que vous cherchez : découvrir des créatures, explorer leurs histoires ou regarder comment le surnaturel prend forme dans les images.

Quel livre choisir selon votre recherche ?

Un dictionnaire de créatures et un livre d’estampes ne remplissent pas le même rôle. Avant de choisir, il est utile de distinguer les yōkai et les grandes familles du folklore japonais. Le mot recouvre des figures et des phénomènes très variés, pas une liste fermée de monstres.

Livre Approche Langue présentée
Dictionnaire des yōkai, Shigeru Mizuki Un dictionnaire pour aborder les créatures à travers le travail de Mizuki Français
Le livre du Hakutaku, Matthew Meyer Un bestiaire illustré autour des monstres et de leurs histoires Français
Yōkai dans les chefs-d’œuvre de l’ukiyo-e Les figures surnaturelles dans les estampes japonaises Français

Ce sont trois points d’entrée, plutôt qu’un classement. Pour commencer par quelques personnages avant de choisir un ouvrage, le guide de dix yōkai et figures du folklore donne des repères et renvoie vers leurs récits.

Couverture bleue du Dictionnaire des yōkai, intégrale de Shigeru Mizuki.
Le Dictionnaire des yōkai de Shigeru Mizuki, dans son intégrale française Pika. Photo : Dai Yokai.

Le Dictionnaire des yōkai de Shigeru Mizuki

Le Dictionnaire des yōkai réunit le travail de Shigeru Mizuki autour des créatures du folklore japonais. Il s’agit ici de l’intégrale française publiée chez Pika. C’est le titre à regarder si votre recherche commence par une figure et que vous souhaitez prolonger sa découverte dans un dictionnaire illustré.

L’intérêt de cette approche est de rencontrer les yōkai à travers le regard et le dessin d’un auteur identifié. Sa limite suit la même logique : une représentation de Mizuki ne résume pas à elle seule tous les récits ni toutes les images d’une créature. Pour un détail historique précis, mieux vaut croiser les références.

Le livre du Hakutaku de Matthew Meyer

Le livre du Hakutaku. Histoires de monstres japonais est signé Matthew Meyer. L’exemplaire présenté ici est l’édition française de NuiNui. Sur son site, l’auteur présente le projet original comme un bestiaire illustré nourri de folklore, de littérature et de représentations japonaises.

Couverture rouge du Livre du Hakutaku de Matthew Meyer, illustrée de monstres japonais.
Le livre du Hakutaku de Matthew Meyer, édition française NuiNui. Photo : Dai Yokai.

Cette approche convient à une recherche centrée sur les monstres et leurs histoires. Elle permet aussi de poser une bonne question : d’où vient le récit associé à une image ? Le livre reste une interprétation d’auteur. Il faut distinguer une tradition ancienne, une variante et la manière dont une figure est racontée aujourd’hui.

Les yōkai dans les chefs-d’œuvre de l’ukiyo-e

Yōkai dans les chefs-d’œuvre de l’ukiyo-e, dans l’édition française de NuiNui, aborde les monstres, fantômes et démons à travers les estampes des maîtres japonais. Sous la direction d’Ei Nakau, le livre porte donc sur des œuvres et leurs représentations, avec une approche différente de celle d’un dictionnaire de créatures.

Couverture illustrée d’un squelette du livre Yōkai dans les chefs-d’œuvre de l’ukiyo-e.
Yōkai dans les chefs-d’œuvre de l’ukiyo-e, un ouvrage consacré aux images. Photo : Dai Yokai.

C’est la piste à privilégier si votre question concerne une silhouette, un visage ou la place d’un personnage dans une image. Sa limite est son corpus : les estampes ne représentent pas toutes les traditions du folklore. Et un fantôme ne se confond pas automatiquement avec n’importe quel yōkai, comme l’explique le guide des yūrei japonais.

Un complément sur l’art japonais

J’ai également dans ma bibliothèque Hokusai, Hiroshige, Utamaro. Les grands maîtres du Japon, consacré à la collection Georges Leskowicz. Ce catalogue français de 2019, coédité notamment par In Fine, élargit le regard aux paysages, aux récits, aux acteurs et à d’autres sujets de l’estampe. Il apporte un contexte visuel plus large ; ce n’est pas un quatrième guide spécialisé dans les yōkai.

Des lectures aux formes des masques

Ces livres ouvrent des pistes différentes pour approfondir les figures et les images. Pour les relier aux objets, le guide des principaux masques japonais distingue leurs usages et leurs contextes. Les créations Dai Yokai sont des pièces contemporaines inspirées de cet univers.

Pour voir cette autre approche du visage et du volume, découvrez les masques japonais Dai Yokai, préparés, peints et finis à la main en Bretagne.

Notices et sources

Les livres de cette sélection

Les trois éditions présentées dans cet article sont en français.

Ces liens peuvent me rapporter une commission.

  • Dictionnaire des Yôkai

    Dictionnaire illustré de Shigeru Mizuki. Édition française intégrale, Pika, 2015.

    Voir l’offre sur Amazon.fr
  • Le livre du Hakutaku. Histoires de monstres japonais

    Bestiaire illustré de Matthew Meyer. Édition française, NuiNui, 2020.

    Voir l’offre sur Amazon.fr
  • Yōkai dans les chefs-d’œuvre de l’ukiyo-e

    Monstres et fantômes dans l’estampe japonaise. Sous la direction d’Ei Nakau. Édition française, NuiNui, 2021.

    Voir l’offre sur Amazon.fr

Liens affiliés vers Amazon.fr (France). En tant que Partenaire Amazon, je réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises. Méthode de sélection et affiliation